En tous lieux et toutes circonstances, depuis la nuit des temps, les femmes et les hommes ont été amenés à affronter les grandes catastrophes et tragédies, qu’elles viennent de la terre, des airs, des mers ou des fleuves. Là où certains les ont subies, d’autres avec courage et bravoure, avec un supplément d’âme souvent exceptionnel ont combattu l’adversité.
Éruptions volcaniques, colère des cieux et orages foudroyants, grands incendies « naturels » ou déjà « urbains », inondations, invasions et guerres, chaque tragédie rencontra l’Humain, celui qui ne se résigne pas, rejette la fatalité, apprend à reconnaître, identifier parfois, les prémices du drame à venir et à tenter tant que faire se peut de le prévenir, de trouver des solutions ou d’en limiter les conséquences dévastatrices.
En tous lieux et toutes circonstances aussi, certaines et certains depuis la nuit des temps, ont toujours tenté de prendre soin, de porter secours à l’Autre où qu’il soit, d’où qu’il vienne, être chéri ou inconnu. Il en a toujours été ainsi de ces âmes humaines, prêtes à l’ultime sacrifice pour autrui, s’organisant parfois, formant des chaînes humaines, petites ou grandes.
De ces héroïnes et héros d’hier, les sapeurs-pompiers ou marins-pompiers d’aujourd’hui, transmettent l’héritage, portent l’empreinte. Ils sont la mémoire vive d’une âme humaine, qui exulte, a traversé le temps, et le traversera toujours dès lors qu’il faudra apporter son soutien, secourir l’autre, au péril de sa propre vie parfois. Peut-on pour autant évoquer la terminologie de « pompiers » avant l’emploi de pompes ? Si l’on prend la définition des principaux dictionnaires, comme celui de l’Académie Française : « des hommes chargés de porter secours en cas d’incendie… » c’est probable…
Certaines grandes catastrophes ont traversé le temps, jusqu’à nous. Tremblements de terre, raz-de-marée, éruptions volcaniques, bien avant que l’homme ne vienne lui-même abimer sa propre planète, il a redouté la nature et le déchaînement des éléments. Ainsi en est-il des éruptions volcaniques du Vésuve en 79 ap. J.-C., qui ont dévasté Pompéi en quelques secondes, du tremblement de terre à Lisbonne en 1755 ou la crue de 1910 à Paris. L’homme préhistorique a dû apprendre à se protéger et à lutter contre les éléments et notamment contre le feu.
L’incendie des habitations, qu’il soit accidentel, criminel ou lié aux éléments naturels a de tout temps été redouté. Dès le Néolithique, il est ainsi des villages incendiés, que les habitants vont tenter d’éteindre tant bien que mal avant de reconstruire sur les ruines. Aux prémices, c’est ainsi la population elle-même qui va « au feu », quoi qu’il soit évident que très rapidement, une organisation et des corps dédiés se mettent en pratique.
Ainsi, dès l’Antiquité, la lutte contre les incendies s’organise. Les Hébreux et les Grecs ont leurs veilleurs de nuit, qui effectuent des rondes. À Rome, des édiles, à l’aide d’esclaves, sont chargés du service incendie.
En 79 ap. J.-C l’Empereur Titus chargera deux consuls de superviser les secours aux sinistrés de Pompéi. L’année suivante, il organisera aussi les secours lors du grand incendie à Rome, qui a déjà été dévasté par le feu sous Néron.
Dans les faits, les casernes des vigiles de Rome existent depuis Auguste, donc dès la fin du 1er siècle avant JC. L’Empereur a ainsi constitué une légion de deux mille vigiles, commandée par un préfet et subdivisée en sept cohortes, autant que la capitale compte de quartiers. Il y a ainsi sept casernes principales, soit une pour deux régions, auxquelles Auguste adjoint quatorze stations plus petites afin que chaque région ait au moins un poste de police et de pompiers.
Dès la dynastie mérovingienne, Paris a quant à elle aussi, des vigiles ou gardes de nuit chargés de veiller en cas de départ de feu. Un décret du roi Clotaire II, de 595, témoigne de la vigilance portée. En effet, la configuration avec des maisons construites en bois, serrées les unes contre les autres, et s’enflammant très rapidement, ne pouvait que créer des tragédies.
En 802-803, dans les grandes villes, Charlemagne crée un corps de « veilleurs de nuit ». Sous peine d’amende, un certain nombre d’habitants de chaque ville est chargé de veiller à la sécurité de tous. Il instaure ainsi le « guet » la nuit afin de prévenir fléaux et menaces, qu’il s’agisse, des vols, des attaques ou des incendies. Dès lors qu’un incendie se déclarait, il était d’usage que les prêtres s’assemblent, portant sur le lieu du sinistre, le Saint Sacrement. On jetait ensuite dans les flammes linge consacré dont on se sert pour mettre le calice sur l’autel. Cette ancienne coutume perdurera encore au XVIe siècle.
En 1254, Saint-Louis, de retour de croisade, rétablira le guet, avec des prescriptions précises, quant aux professions autorisées. Etienne Boileau, rédige en 1268 à sa demande le « Livre des Métiers », qui précise les trois corps concernés par les incendies : maçons, couvreurs et charpentiers.
Dans les faits, on y distingue le guet royal militaire, qui assure la sécurité, en général par des rondes et patrouilles, du guet « assis », composé essentiellement des membres des métiers précités, désigné ainsi parce qu’il s’agissait de postes fixes, à la disposition du guet royal, intervenant à sa demande plus particulièrement en cas d’incendie.
À ces acteurs officiels, s’ajoutent les groupes de volontaires particuliers, totalement désintéressés, que sont les moines des ordres mendiants tels les Capucins, Cordeliers, Jacobins, Augustins et Carmes, qui paradoxalement constituent les plus dynamiques, organisés et sûrs, quasi-professionnels, que l’on retrouvera longtemps dans l’action, comme en témoigne au XVIIe siècle, Mme de Sévigné : « Nous étions dans la consternation ; le feu était si allumé qu’on n’osait en approcher et l’on espérait la fin de cet embrasement qu’avec la fin de la maison… Des Capucins pleins de charité et d’adresse travaillèrent si bien qu’ils coupèrent le feu… »
Dans les faits, très tôt, les corporations, groupes d’intérêts, individus unissent leurs moyens, humains et financiers afin d’assurer la sécurité commune en matière d’incendie et de secours, et notamment la leur et celle de leurs biens, lorsque cette veille et cette mesure ne leur sont pas imposées. L’organisation en est à ses prémices mais elle suit un peu partout dans les grandes villes en France et ailleurs, avec des « chefs » qui sont les édiles, magistrats, ou encore échevins, des fonctionnaires délégués du lieutenant au commissaire et des citoyens disponibles, faciles à rassembler, souvent spécialisés, mais pas toujours…
Les filles de joie sont aussi mobilisées pour faire la chaine… On les trouve mentionnées dans une ordonnance royale du XVIème siècle : « les filles communes doivent venir à la rescousse et demeurer au feu. Elles doivent porter l’eau et faire leur devoir ! »
Il n’existe alors pas de canalisations ni de réseau de distribution d’eau. Les moyens rudimentaires et ceux qui tentent d’éteindre les incendies s’attachent en premier lieu à circonscrire en « sapant » généralement à la hache, les bâtiments voisins le plus souvent en bois, évitant que les flammes ne se propagent plus avant.
Le mot « sapeur », qui apparaît au Moyen-Âge accolé, à « pompier » puise sa source dans cette pratique ancestrale.
En 1524, alors que la France est frappée par un grand nombre d’incendies, le Parlement adopte des mesures extraordinaires pour que l’on fasse, sous peine d’amende et de la prison, des provisions d’eau dans chaque maison, qu’on bouche hermétiquement les soupiraux des caves et sous-sols. Les premières ordonnances, chartes, édits, concernant les mesures préventives sont ainsi prises à partir de la fin du XIVe siècle.
Le couvre-feu est une disposition des plus connues mais il est ainsi parfois interdit d’allumer du feu dans une pièce d’habitation, sur une plaque de fer ou à même le plancher.
Les cheminées propageant facilement le feu, sont aussi surveillées avec des commissaires les visitant à Nevers dès 1395, ou encore des édits des gouverneurs de Besançon en 1424 interdisant ce type de construction. À Lille, en 1408, des maçons assermentés et rétribués les inspectent. Le ramonage devait être quant à lui annuel à Dijon en 1669. Parallèlement, on retrouve fréquemment l’interdiction faite aux charcutiers de flamber les porcs dans la rue, de tirer des fusées d’artifice, d’allumer des feux la veille de la Saint-Jean. A Troyes en 1693, les couvertures en chaume ou en paille font l’objet d’une réglementation stricte voire d’une interdiction.
L’alimentation en eau, quant à elle, seul agent extincteur à l’époque, fait d’ores et déjà l’objet d’attentions, quoi que disparates, avec cependant parfois des obligations de conserver des baquets pleins d’eau devant chaque maison, en attendant la construction de réservoirs.
S’érigent des fontaines, des bassins publics, des lavoirs, se construisent des canalisations, en bois ou en plomb. Avant la pose de regards, on les crève après avoir défoncé la chaussée pour former une mare servant à alimenter la chaîne. La détention d’un nombre de seaux en rapport avec la fortune des propriétaires, l’obligation de laisser accéder aux puits forés dans les cours intérieures sont des mesures d’ordre général. Les seaux furent longtemps l’un des seuls moyens de lutte contre l’incendie. Avec l’aide de la population, tout le village faisait la chaîne du point d’eau jusqu’au lieu du sinistre.
Quant au matériel, il est rudimentaire entre les seringues, appelées « pompes à main », en bois, en métal, munies ou non de poignées latérales pour que deux hommes puissent les tenir et diriger leur jet pendant qu’un troisième pousse le piston ou les simples seaux en cuivre lourds, bois cerclés de fer, ou en cuir bouilli.
En 1670, une ordonnance de police enjoint les maçons, charpentiers et couvreurs de déclarer leur lieu de domicile et celui de leur compagnon afin d’intervenir en cas de sinistre. Durant le XVIIIème siècle, les communes fixent peu à peu des règles de constructions des maisons, le ramonage des cheminées et des fours, le remplacement des toits en chaumes par des tuiles.
Lorsque le forgeron Jean Hautsch de Nuremberg crée en 1650 la première pompe à incendie, construite avec des cylindres horizontaux, quoi que nécessitant d’être actionnée par 28 hommes et donnant un jet d’une portée de 20 mètres, c’est une première révolution. François Mouriez Du Périer la rapporte en France. Conscient de l’efficacité des moyens utilisés jusqu’alors, Louis XIV accepte son utilisation à Paris, puis en Province. Voulant suivre ces avancées technologiques, Louis XIV accorde en 1699 à Du Périer, directeur des pompes de Paris, le « privilège exclusif pour faire construire et fabriquer une pompe propre à éteindre le feu ».
Le 23 février 1716, une ordonnance du roi prévoit que François Mouriez du Périer fournisse 17 nouvelles pompes qui, avec 13 anciennes, forment un total de 30 placées sous les ordres du Lieutenant Général de police.
Au total, 60 gardiens sont chargés « de les servir ». En 1722, une ordonnance royale, crée la compagnie des Gardes-Pompes, qui sont dotés d’un uniforme et d’un drapeau. En 1733, Louis XV prescrit la gratuité des secours en cas d’incendie. Les villes et provinces évoluent de concert.
La France entière s’équipe peu à peu de ces nouvelles pompes tandis que les villes établissent des ordonnances, définissant les précautions à prendre pour éviter la naissance et la propagation des incendies (ramonage des fours, règles de construction des cheminées et des toitures, avec prohibition de la paille et l’utilisation des tuiles…). Dès lors, le service des pompes va présenter les principaux traits d’un service public : la continuité, l’adaptation aux besoins, le respect de l’égalité des administrés à en bénéficier. Un fond annuel lui sera consacré sur le trésor royal.
En 1778 à Nantes, les pompiers ont un bonnet et une tenue de feu tandis qu’à Strasbourg en 1786, les pompiers portent l’uniforme et casque pour maçons et charpentiers. L’appellation « Pompiers Français » existe ainsi avant la révolution. Elle concerne alors des hommes dotés d’un statut officiel, investis d’une mission déterminée et se servant d’un matériel spécifique, qui évolue au fil du temps. En 1781 apparaissent ainsi les premières pompes à vapeur (pression constante, portée supérieure, suppression de la fatigue des servants). D’abord portées à bras d’hommes, puis montées sur traineaux, les pompes seront progressivement équipées de solides roues.
En 1782, Paris compte ainsi 263 gardes-pompes et 42 tonneaux sur roues. Quand arrive la révolution en 1789, toutes les grandes villes ont des pompes et des pompiers.
Certains pompiers sont intégrés à la Garde nationale, « milice » urbaine formée de tous les citoyens actifs placée, dès 1790, sous l’autorité municipale. Service obligatoire, elle contrôle les portes de la ville, assure la défense des remparts et porte assistance, en cas de nécessité, aux forces armées et est par là même en charge de lutter contre les sinistres et incendies.
Dissoute par Charles X, elle est reconstituée par la loi du 22 mars 1831 qui prévoit la constitution de corps communaux de sapeurs-pompiers. A cette occasion, le gouvernement procèdera à un recensement des sapeurs-pompiers évalués à 55 000, dont 45 000 équipés.
En 1792, la Convention décrète que « le service des pompiers sera pour chaque commune objet de défense locale ». Plusieurs lois complètent sous le Directoire les mesures de prévention, et notamment la réorganisation des pompiers dans toutes les grandes villes de France.
La loi du 16-24 août 1790 précise les missions confiées aux maires : « Le soin de prévenir par des précautions convenables et de faire cesser, par la distribution des secours nécessaires, les accidents et les fléaux calamiteux ainsi que les pollutions de toute nature, tels que les incendies, les inondations, les ruptures de digues, les éboulements de terre et de rochers, les avalanches ou autres accidents naturels, les maladies épidémiques ou contagieuses, les épizooties, de pourvoir d’urgence à toutes les mesures d’assistance et de secours et, s’il y a lieu, de provoquer l’intervention de l’administration supérieure. »
Quelques décennies plus tard, lorsque survient le tragique incendie à l’Ambassade d’Autriche à Paris en 1810, dont l’Empereur Napoléon 1er échappe de peu, ce dernier instaure par décret du 18 septembre 1811, une organisation militaire sous le nom de Bataillon des sapeurs-pompiers de Paris. La dénomination « sapeur » vient remplacer celui de « garde » en lien avec l’outillage dont sont équipés les hommes servant au Bataillon, à savoir d’une sape, sorte de houe servant de longue date à saper ou creuser.
Le 6 février 1815, l’abbé François-Xavier de Montesquiou, Ministre de l’Intérieur, invite par circulaire les préfets à organiser dans chaque commune un service de secours contre l’incendie. 16 années plus tard, la loi du 22 mars 1831, autorisera la formation d’une partie de la Garde Nationale en corps de sapeurs-pompiers. Dès lors, existent deux types de compagnies. Les sapeurs-pompiers communaux, indépendants de toute organisation militaire et liés à la commune, et les sapeurs-pompiers volontaires appartenant à la Garde Nationale.
Le 25 Août 1871, la Garde Nationale est définitivement dissoute mais son article premier prévoit le maintien des corps de sapeurs-pompiers « jusqu’à ce qu’un règlement d’administration publique ait pourvu à l’organisation générale de ces corps ». Cette organisation des corps de sapeurs-pompiers n’interviendra qu’en 1875.
Ainsi, le décret organique du 29 septembre 1875 précise leur mission principale en lien direct avec la lutte contre les incendies ainsi que leur rattachement au Ministère de l’Intérieur.
La loi du 5 avril 1884 confie à l’autorité municipale le soin d’organiser dans chaque commune le service de secours contre l’incendie, point de départ de l’évolution du cadre juridique des SDIS jusqu’à nos jours.
Les grandes villes s’équipent de pompes à vapeur tandis que se développent de nouveaux moyens avec la création des bouches d’eau pour l’alimentation des pompes à vapeur, mais aussi de nouveaux outils visant à améliorer les conditions de travail.
Au début du XXème siècle, le décret du 10 décembre 1903 réaffirme le rôle des sapeurs-pompiers et précise le recrutement. Chaque commune habille ses pompiers selon ses moyens, avec cependant une obligation de casque et la possibilité d’être armé du fusil modèle 1874.
L’histoire moderne des sapeurs-pompiers a débuté. Elle sera ponctuée de nouveaux décrets et lois, qui ne seront pas toujours en parfaite adéquation avec la réalité du terrain, mais visent en théorie à améliorer leur condition tout autant que l’efficience des actions, avec la nécessité continue de s’adapter aux évolutions d’une société en mouvement.
Le décret-loi du 15 novembre 1938 crée ainsi auprès du Ministère de l’Intérieur, une inspection technique permanente des corps de sapeurs-pompiers et des services de secours et de défense contre l’incendie des départements et des communes, à l’exception de la ville de Paris.
En 1952, face aux événements naturels soudains et catastrophiques qui font de nombreuses victimes, l’État réorganise les moyens de secours, sous l’autorité des préfets avec la création du Plan départemental Orsec (Organisation des SEcours).
Parallèlement, sont créés les SDIS par décret n°55-612 du 20 mai 1955, relatif aux service départementaux de protection contre l’incendie prévoit dans son article 1er : «Le Service départemental de protection contre l’incendie a pour objet de mettre, par l’intermédiaire des centres de secours, des moyens en personnel et en matériel à la disposition des communes ne pouvant pas assurer leur propre service de protection contre l’incendie et des renforts à la disposition des communes possédant un corps de sapeurs-pompiers, pour la lutte contre l’incendie et tous les autres sinistres en temps de paix.
Il constitue un établissement départemental doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière ; il est créé par un arrêté du préfet sur avis conforme du conseil général.»
Leurs prérogatives et leurs organisations seront confirmées par les lois de décentralisation de 1982, et notamment par les articles 34, 56 et 101.
La loi du 22 juillet 1987 relative à l’organisation de la Sécurité civile, à la protection de la forêt contre l’incendie et à la prévention des risques majeurs effectue quant à elle une nouvelle structuration des services de secours tandis que la loi n° 96-369 du 3 mai 1996 de départementalisation, relative aux services d’incendie et de secours, achève l’organisation des services d’incendie et de secours avec l’intégration des corps communaux, personnels, engins et bâtiments à l’entité administrative départementale.
Cette même loi sera modifiée par la loi dite de «démocratie de proximité» parue en 2002 dans son titre III, chapitre 2. Enfin, en 2004, parait la loi de Modernisation de la Sécurité civile.
Plus récemment, la loi du 25 novembre 2021, dite loi Matras, visant à consolider le modèle de Sécurité civile tout en valorisant le volontariat des sapeurs-pompiers permet de clarifier et d’étendre le régime d’intervention des Services d’Incendie et de Secours (SIS).
Quoi qu’il en soit, tout reste et restera toujours perfectible afin d’améliorer les conditions d’exercice de missions de ces femmes et ces hommes, qui dédient leur vie aux autres. Aujourd’hui plus qu’hier, leur voix résonne et se fait entendre pour le bien commun.
Si le tocsin a été remplacé par les sirènes, ces héroïnes et héros de tous les temps seront toujours là pour porter secours, sur terre, mer et dans les airs, ici ou ailleurs.
Sources et pour en savoir plus
– Histoire des Pompiers – Saisons vives
– Brève histoire des sapeurs-pompiers par Lieutenant-colonel Jean-Pierre Collinet – Musée des sapeurs-pompiers – Montville
– Organisation des secours en France- Toute une histoire – SDIS 38
– Histoire de la lutte contre le feu par Jacques Périer – Editions Libel
– Histoire de la lutte contre le feu – Irma Grenoble





